Une histoire érotique vécue…
Agapanthe vient de s’offrir une robe, coton souple et léger, ajusté et décolleté sur la poitrine, large volante et courte sur la hanche et les cuisses.
La voir habillée comme cela fait déjà rêver ! De quoi ? De voir le tissu s’envoler de ses fesses nues, par exemple… Je rêve de la voir se promener sans culotte…
Nous partons en promenade, rien n’est prémédité mais nous passons sur un pont trés venteux. Elle tient sa robe de tous côtés et le vent, complice de mes pensées, ne révèlera que le haut de ses cuisses. C’est déjà un beau spectacle, au cas ou j’aurai cessé un instant d’avoir envie d’elle.
Après le pont nous marchons main dans la main, ce simple contact me donne parfois des érections que je dissimule avec mon sac en bandoulière dont le poids sert ma verge contre ma hanche.
De retour à mon appartement, elle se cale sur le futon avec un coussin dans le dos et commence à téléphoner à sa mère. Sa robe n’a de cesse de remonter, de révéler sa tendre chair, l’intérieur de ses cuisses. Je regarde ses jambes avec l’envie de la provoquer.
Je m’installe près d’elle et, d’un geste assuré, remonte l’avant de sa robe au dessus de sa taille et lui retire sa culotte. Elle ne m’aide pas vraiment, et ne s’oppose pas non plus. Ok, voyons jusqu’où elle peut rester dans son rôle d’indifférente.
Je passe et repasse les doigts dans les boucles serrées qui couvrent son pubis et ses lèvres. Cela ne perturbe en rien sa conversation, elle reste imperturbable, sans réaction, sinon la chaleur de son sexe qui s’enfièvre.
Je lèche mon index en fixant son regard puis je redescend mon doigt à la recherche de son clitoris. Je connais bien ses replis intimes, je ne cherche pas longtemps sa perle déjà ferme et humide. Son rôle impassible ne tient plus, elle écarte les jambes pour profiter de mes caresses.
Ses seins commencent à pointer sous le coton. Son décolleté, déjà large, comporte une frange élastique qui permet de faire facilement déborder sa poitrine. Les mamelons d’Agapanthe prennent un volume impressionnant. Aucune toile ne peut masquer les désirs qui les gonflent. Il sont à eux seules des trésors d’érotisme et d’excitation. Pour l’instant ces mamelons magnifiques impriment leur forme à la fine toile qui essaie de les contenir. Je les caresse, je les pince. Leur dureté fait écho à celle qui tend la toile fine de mon pantalon, et qui attire l’oeil de ma belle qui continue sa conversation avec application. Entre ses seins, son soutient gorge comporte une agrafe, un petit geste suffit pour pouvoir admirer ses pointes belles comme des framboises mures.
Je prends un peu recul pour la voir. Agapanthe débraillée, le chic discret et la débauche. Agapanthe, cuisses ouvertes, sexe ouvert, seins nus débordant de son décolleté, mamelons durs. Agapanthe excitée, offerte à mon regard, offerte à mon désir. Ce spectacle me plait, m’émeut, il me faut le compléter, la rendre encore plus belle, plus désirable, il me faut la toucher, la faire gémir, crier, jouir.
Agapanthe commence à mouiller abondamment, et l’odeur de son sexe emplit mes narines. Maintenant elle voudrait bien raccrocher, mais sa mère, complice involontaire de mes phantasmes, est intarissable de questions et de précisions.
Lentement, je glisse un doigt dans l’entrée du vagin d’Agapanthe, pour titiller son urètre, une sensation qu’elle adore. Sa voix ne laisse rien paraitre de l’excitation qui l’habite, sinon une tension précipitée pour finir cette conversation.
Finalement elle arrive a raccrocher avant de gémir. Aussitôt elle lèche ses doigts et frotte vigoureusement son clitoris. Je la regard contemplatif. Je la trouve immensément belle quand le trouble de l’extase la prend. Elle jouit vite et fort en gémissant. Elle est belle…